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Accueil > Recherche > Equipes de recherche > Mécanismes moléculaires de la N-glycosylation et pathologies associées > Présentation / résumé

Mécanismes moléculaires de la N-glycosylation et pathologies associées

Présentation

Activités de recherche

De nombreuses pathologies, qu’elles soient acquises ou innées, ont la particularité de présenter des altérations significatives de la glycosylation au niveau de leurs protéines. Ces défauts de glycosylation sont souvent une conséquence d’un dérèglement cellulaire (cancers, maladies autoimmunes, mucoviscidose), mais peuvent également être la conséquence de pathologies génétiques rares tels que les CDGs (Congenital Disorders of Glycosylation). Les CDGs sont une pathologie génétique rare à transmission autosomale récessive liée à un déficit de glycosylation. L’apparition d’anomalies de glycosylation peut résulter de la perturbation de plusieurs mécanismes moléculaires dont une localisation anormale des enzymes de glycosylation mais également des dérégulations au niveau réticulaire et/ou Golgien de l’homéostasie du pH et de certains cations tels que Mn2+, Mg2+ et Ca2+. Bien qu’intensément étudiés, le nombre de patients déficients dans les processus de glycosylation ne cesse d’augmenter et les déficits génétiques associés ne sont pas identifiés.

Deux axes majeurs sont développés par notre équipe :

  1. L’identification de nouveaux gènes déficients dans des cas non résolus de patients CDG. Les cellules de patients CDG sont obtenues grâce à une collaboration avec le groupe du Dr Gert. Matthijs (Leuven). Notre équipe fait également partie d’un consortium européen (E-RARE) sur les CDGs.
  2. Les caractérisations biochimiques et moléculaires des déficiences identifiées.
    Nos travaux nous ont récemment permis de caractériser plusieurs nouvelles pathologies affectant le trafic intravésiculaire Golgien, l’homéostasie Ca2+ et pH de l’appareil de Golgi ainsi que la synthèse du précurseur glycannique au niveau du Reticulum Endoplasmique (RE). L’utilisation de tels mutants naturels, que constituent les cellules des patients atteints de CDG, nous permet de développer une recherche fondamentale visant à mieux caractériser les mécanismes moléculaires de la glycosylation réticulaire et Golgienne.